Le 18 mai 1966, Lucien Neuwirth déposait sa proposition de loi visant à légaliser la contraception orale. Soixante ans plus tard, cette avancée majeure pour les droits des femmes reste intimement liée à Saint-Étienne, ville de l’ancien député.
À l’occasion de cet anniversaire, Charles Dallara, ancien élu stéphanois et petit-fils de Lucien Neuwirth, souhaite relancer le débat sur la protection du droit à la contraception. Selon lui, les récentes tensions autour des droits reproductifs dans plusieurs pays doivent pousser la France à agir davantage.
« Que la France soit exemplaire »
Charles Dallara appelle d’abord l’État à empêcher la destruction de contraceptifs encore utilisables sur le territoire français. Au-delà de cette mesure, il souhaite également inscrire le droit à la contraception dans la Constitution française, afin de le protéger durablement. Soixante ans après son dépôt, la loi Neuwirth demeure un symbole fort de l’émancipation des femmes et de la liberté de disposer de leur corps.
B. Maestracci









