Pour Simon Bourg, président de CESSE, cette mobilisation n’est pas symbolique :
« La mobilisation, ce n’est pas une fin en soi. On se mobilise pour rassembler du monde, pour empêcher les travaux de commencer et faire plier l’administration. »
Les opposants pointent deux enjeux majeurs : la santé publique et l’environnement. Selon Simon Bourg, les inquiétudes sont largement étayées par les institutions :
« Il y a trois avis négatifs de l’Agence régionale de santé et un avis négatif de la MRAE. Ils n’ont jamais été cassés par l’industriel et restent d’actualité. »
L’association estime que la future centrale pourrait avoir des conséquences lourdes sur la population et les milieux naturels environnants :
« C’est une entreprise qui va pourrir la santé et l’environnement de toutes les populations autour, mais aussi la zone Natura 2000 et la chaîne des étangs en aval du projet. »
Déterminés, les opposants préviennent que la lutte ne s’arrêtera pas là. « On sera prêts à en faire d’autres. On fera tout ce qu’on peut pour que le projet n’aboutisse pas », assure le président de CESSE.
La manifestation de ce samedi marque une nouvelle étape dans la contestation, alors que la pression monte autour de ce projet industriel très controversé.
AC








