« J’ai tout perdu », avec ces mots Gilles Artigues rappelle qu’il est dans la partie civile dans ce procès. La journée a commencé par l’écoute de nouveaux enregistrements, jugés sans grande importance par la partie civile, avant de basculer vers un interrogatoire un peu plus musclé.
Pendant deux heures, les questions ont porté sur son parcours et ses liens avec les autres prévenus. Mais c’est lorsque les échanges sont devenus plus pressants que Gilles Artigues a reconnu avoir pu dénoncer les faits à la justice avant les révélations de Mediapart en 2022. S'il devait se donner la mort, ces enregistrements serait également des preuves de l'implication du maire dans ce présumé chantage.
La journée s’est achevée sur les questions des avocats, alors que le procès, une fois de plus, prend du retard.
T.RIVIERE









