À 48 heures d'un déplacement périlleux sur l'Île de Beauté, le centre sportif Robert-Herbin a pris des airs de fête. Sous un soleil radieux, près de 400 supporters ont répondu présent pour encourager l’effectif stéphanois lors d’une séance ouverte au public. Dans une atmosphère de bonne humeur communicative, les joueurs ont enchaîné tennis-ballon et travail de finition devant la cage, alternant exercices ludiques et précision technique.
L’enjeu est désormais limpide : 4 matchs, 4 finales. Alors que la montée en Ligue 1 est à portée de main, le peuple vert a tenu à montrer qu'il serait le moteur de ce sprint final. La défaite de Troyes face à Rodez lundi dernier a redistribué les cartes, plaçant l'ASSE à un petit point seulement de son rival. Pourtant, pas question de céder à l'euphorie ou aux calculs de mathématiciens.
La lucidité de Montanier
Fidèle à sa ligne de conduite, Philippe Montanier refuse de regarder plus loin que le prochain défi. « Gagner un match c’est bien, mais il faut savoir en gagner deux. C’est comme ça qu’on est remonté au classement et c'est ainsi qu'il faut opérer », a-t-il martelé. Pour le technicien, la clé du succès réside dans cette capacité à enchaîner les performances sans se laisser distraire par le bruit extérieur.
Prochaine étape capitale : ramener les trois points de Bastia pour continuer de rêver au sommet.
J. MATHIEU








