C’est le point final d’un long calvaire pour les habitants et l’économie locale. Depuis le 17 octobre 2024, Chavanay vit au rythme des déviations et des commerces asphyxiés. Le verdict est tombé : les pelleteuses entrent en scène le 20 avril prochain pour le pont de Chorieux (RD7), suivi de près par celui de la Valencize cet été.
Un chantier à 1,6 million d'euros
L’enjeu est colossal. Entre fermetures de boutiques et trajets scolaires rallongés, l'isolement a coûté cher. « On est bien conscient des désagréments commis et des difficultés financières que ça a pu entraîner », reconnaît Georges Ziegler, président du Département.
Pour Chorieux, la collectivité a choisi une reconstruction totale, dimensionnée pour résister à une crue centennale. L'ouvrage provisoire a été écarté car il interdisait le passage des poids lourds, vitaux pour la zone.
« Cette route a changé la vie de nos habitants. On espère au plus vite repartir comme avant pour la vie locale », explique Brigitte Barbier, maire de Chavanay.
Côté RD1086, le pont sur la Valencize, soulevé par les eaux, sera réparé dès juillet. Jérémie Lacroix, vice-président délégué aux routes et finances, l’assure : « Le pont est réparable, on lance la réparation à partir de cet été. »
Si la météo ne joue pas les trouble-fête, la circulation redeviendra normale fin août 2026, tournant définitivement la page de ce dossier à oublier.
J.MATHIEU








