À Saint-Étienne, les premières séances de tests ont déjà commencé pour les participants de l’étude “0 to 100”. À l’aide de machines et de capteurs, les chercheurs collectent différentes données physiologiques, notamment sur la respiration ou la force musculaire.
Les 40 volontaires, 20 hommes et 20 femmes, ont tous un point commun : ils étaient initialement sédentaires. Leur objectif est désormais de suivre un programme d’entraînement progressif pour parvenir à courir 100 kilomètres lors d’un ultra-trail en août 2027. « Ce qui m’a vraiment motivée, c’était de me dire que je pouvais transformer ma sédentarité en devenant une sportive à part entière », explique Sylvie, l’une des participantes.
Un suivi scientifique pendant 18 mois
Durant l’étude, les participants seront évalués à dix reprises par les chercheurs. Un premier diagnostic complet a déjà été réalisé, avec de nombreuses mesures médicales et scientifiques. Ensuite, plusieurs rendez-vous seront consacrés aux entraînements collectifs, ainsi qu’à la participation à certaines courses, notamment à Chamonix, mais aussi lord de l'ojectif final la CCC.
Pour Guillaume Millet, physiologiste à l’université, l’objectif est de comprendre comment le corps évolue lorsqu’une personne sédentaire se met à pratiquer une activité physique intensive sur la durée. À terme, les chercheurs espèrent surtout que ces nouveaux sportifs conserveront une activité physique régulière, même après la fin de l’étude.
B. Maestracci








