La septième chambre correctionnelle de la cour d’appel de Lyon se réunira le 4 mars pour examiner la demande de mise en liberté déposée par Gaël Perdriau, ancien maire de Saint-Étienne. Ses avocats avaient formulé cette requête le 7 janvier, jour de son incarcération au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse (Ain). La juridiction lyonnaise disposait d’un délai maximum de deux mois pour statuer, soit jusqu’au 7 mars. La décision devrait être rendue le jour même de l’audience ou dans les jours suivants.
Un nouveau procès en juin
Gaël Perdriau a fait appel de sa condamnation. Un nouveau procès est prévu du 8 au 12 juin à Lyon. À ses côtés seront rejugés Samy Kéfi-Jérôme, son ancien adjoint à l’Éducation, et Gilles Rossary-Lenglet, présenté comme le concepteur du piège de la sextape. En revanche, Pierre Gauttieri, ancien directeur de cabinet, est définitivement condamné. Si la demande de mise en liberté est rejetée le 4 mars, les avocats de Gaël Perdriau pourront former un pourvoi. La nouvelle requête devrait alors être examinée dans un délai de deux mois, soit avant le 4 mai. À noter que la demande de mise en liberté de Gilles Rossary-Lenglet, incarcéré à Corbas, sera également étudiée lors de l’audience du 4 mars. Samy Kéfi-Jérôme n’est, lui, pas concerné par cette audience.
B. Maestracci








