Depuis la première attaque recensée en juillet dernier, la tension monte chez les éleveurs. Tous redoutent de nouvelles prédations et souhaitent pouvoir protéger efficacement leurs troupeaux, sans dépendre uniquement des aides financières.
Parmi leurs principales demandes : être informés presque en temps réel de la localisation des loups, afin d’adapter rapidement leurs pratiques, comme déplacer les brebis ou renforcer la présence de chiens de protection. Un mois plus tôt, un éleveur du département a perdu neuf brebis lors d’une attaque. Une situation qui illustre l’urgence ressentie sur le terrain.
Des dispositifs jugés inadaptés
Lors de cette réunion, un point a été fait sur les mesures existantes : accompagnement après attaque, dispositifs de protection et indemnisations. Mais pour de nombreux agriculteurs, ces solutions restent insuffisantes.
Ils pointent notamment les contraintes liées à la réglementation européenne, jugée peu adaptée à leur réalité de terrain. La préfecture assure avoir entendu ces préoccupations et prévoit de faire remonter ces éléments au gouvernement, laissant entrevoir d’éventuelles évolutions réglementaires.
B. Maestracci








