« Plus de 60 communes concernées en France » : ce constat, dressé par des élues de l’opposition firminyote, a fait l’effet d’un électrochoc. Voici ce qui a poussé cinq figures opposées au nouveau maire de Firminy à s’unir.
Tout a commencé avec l’élection récente de Marc Petit, condamné en 2021 pour violences sexuelles. « Ça a été le choc, c’est sûr », confie Leslie Drevet, ancienne adjointe du maire LR Julien Luya. Aux côtés d’Anne-Sophie Putot (tête de liste d’une union de la gauche aux dernières municipales) et de Nathalie Desa Ferriol (ancienne binôme de Marc Petit aux élections départementales de 2015), elles sont cinq membres fondateurs à lancer une campagne d’adhésion ambitieuse.
Le collectif ne souhaite pas se limiter à une opposition locale. « On veut vraiment avoir une répercussion nationale », insiste Leslie Drevet. Leur stratégie ? Interpeller citoyens, associations, entreprises et élus locaux via des lettres d’engagement. « Si eux aussi se sentent concernés par les sujets d’exemplarité en politique et de non-condamnation des élus, ils peuvent nous rejoindre », précise-t-elle. Prochaine étape : convaincre sénateurs et députés de porter leur combat au niveau national.
T.RIVIERE








