Le concours des Meilleurs Apprentis de France, catégorie restaurant et arts de la table, a réuni douze candidats venus démontrer leur savoir-faire à travers une série d’épreuves inspirées des conditions réelles de la restauration haut de gamme.
Dans une atmosphère proche de celle d’un établissement étoilé, les participants ont été évalués sur plusieurs ateliers : dressage de table, prise de commande, préparation de cocktails ou encore service des boissons et des fromages.
Des candidats confrontés aux exigences du métier
Tout au long de la compétition, les élèves ont dû gérer la pression tout en restant concentrés sur chaque exercice « Arrivé j'étais assez stressé pour la première épreuve puis finalement on s'adapte » se confie Steve Touchais. « Il fallait connaître plein de choses donc ça demande vraiment beaucoup de temps et de connaissances. C'est quand même un beau concours », ajoute Lilian Jenny. Au-delà de l’évaluation, ce rendez-vous permet aussi aux jeunes apprentis de gagner en expérience et de mieux appréhender les attentes du secteur.
Un concours pour préparer les professionnels de demain
Les épreuves étaient encadrées par des professionnels venus de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes, chargés d’évaluer les candidats selon des critères précis. « Aujourd'hui les restaurateurs cherchent des jeunes qui savent exactement faire leur métier. L'inconvénient c'est qu'il manque quelques fois un peu de formation. Il faut quand même que les jeunes soient bien formés, c'est pour ça que les concours sont indispensables pour évoluer » explique Gérard Gouvernayre, le responsable régional des concours Meilleurs Apprentis de France.
Parmi les ateliers, celui consacré aux cocktails demandait notamment de maîtriser la technique et la connaissance indique Titouan Charles, jury de la compétition : « On a une grille qui est sur 30 points sur l'atelier cocktail et on a des questions sur la réalisation technique sur le goût sur les accords »
Deux qualifications pour la finale nationale
Certains candidats ont bénéficié d’un accompagnement spécifique pendant plusieurs mois afin de préparer au mieux cette compétition. « J'ai eu un mentorat extrêmement fort cette année pour justement se préparer à ce concours-là. J'ai été accompagnée dans les meilleures conditions pour réussir, je croise les doigts pour la médaille » se confie Maëlie Gros.
À l’issue de la journée, Maëlie Gros et Yoen Jean-Jean ont décroché la médaille d’or régionale avec une moyenne supérieure à 17 sur 20. Une performance qui leur permet désormais de se qualifier pour les finales nationales prévues au mois de septembre.
E.Pierre









