Grâce à plusieurs collectes événementielles réussies, l’Établissement français du sang (EFS) annonce avoir retrouvé des stocks de sang « convenables ». Mais du côté du plasma, la situation reste préoccupante : les poches manquent toujours.
L'EFS cherche de nouveaux donneurs
Pour que la France puisse devenir autosuffisante, environ 330 000 donneurs doivent être mobilisés. Un objectif atteignable car le don de plasma peut être effectué plus fréquemment que le don de sang. « Le don de plasma est possible tous les quinze jours », précise le Dr Franck Bernaud, responsable des prélèvements de la Loire et de la Haute-Loire. Il explique que la récupération est plus rapide, reposant principalement sur une réhydratation. Selon lui, si chaque donneur effectue au moins quatre dons par an, le pays pourrait couvrir ses besoins et réduire sa dépendance au plasma importé, notamment des États-Unis, utilisé pour fabriquer certains médicaments essentiels.
De nouveaux créneaux pour le don de plasma
Ces traitements sont indispensables pour plusieurs pathologies, notamment pour les personnes souffrant d’un déficit en protéines du sang. « Les médicaments issus du plasma servent en particulier pour les personnes qui ont des déficits en immunoglobulines », ajoute le médecin.
Afin d’encourager les dons, de nouveaux créneaux seront proposés à partir du 16 février, avec une amplitude horaire élargie. Tous les dons de plasma devront être réalisés sur le site de Châteaucreux.
B. Maestracci







