Cette décision intervient après plusieurs jours de mobilisation lycéenne. D’après l’arrêté, 14 établissements ont été bloqués les 1er et 2 octobre, avec plusieurs centaines de personnes rassemblées, des dégradations et des affrontements avec les forces de l’ordre.
De nouvelles dégradations constatées vendredi 2 octobre ont également conduit à la mise en distanciel, à partir du 5 octobre, de plusieurs établissements supplémentaires. Sont concernés le lycée du Forez à Feurs, le lycée Jacob Holtzer à Firminy, le collège et lycée Jacques-Brel à Chazelles-sur-Lyon, le lycée Albert-Camus à Firminy, le lycée Adrien-Testud au Chambon-Feugerolles, le collège Les Champs à Saint-Étienne et le lycée Beauregard à Montbrison.
15 établissements concernés
L’interdiction concerne désormais :
- Simone-Weil à Saint-Priest-en-Jarez
- Honoré-d’Urfé à Saint-Étienne
- Étienne-Mimard à Saint-Étienne
- Claude-Fauriel à Saint-Étienne
- Monnet-Fourneyron à Saint-Étienne
- François Mauriac – Forez Pierre Desgranges à Andrézieux-Bouthéon
- Claude Lebois à Saint-Chamond
- René Cassin à Rive-de-Gier
- Le Forez à Feurs
- Jacob Holtzer à Firminy
- Jacques-Brel à Chazelles-sur-Lyon
- Albert Camus à Firminy
- Adrien Testud au Chambon-Feugerolles
- Les Champs à Saint-Étienne
- Beauregard à Montbrison.
La préfecture justifie cette extension par le risque de nouveaux troubles à l’ordre public et par la forte mobilisation des forces de sécurité dans le département.
Des sanctions prévues
Le nouvel arrêté prévoit que les organisateurs d’un rassemblement interdit s’exposent à six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende. Les participants encourent, eux, une contravention de quatrième classe.










