Sont concernés les lycées Simone-Weil à Saint-Priest-en-Jarez, Honoré-d’Urfé, Étienne-Mimard, Claude-Fauriel et Monnet-Fourneyron à Saint-Étienne, François Mauriac – Forez Pierre Desgranges à Andrézieux-Bouthéon, Claude Lebois à Saint-Chamond et René Cassin à Rive-de-Gier.
Cette décision intervient après les mobilisations du 1er octobre, qui ont concerné ces huit établissements. Selon l’arrêté préfectoral, les blocages ont rassemblé plusieurs centaines de personnes et ont donné lieu à des dégradations ainsi qu’à des affrontements avec les forces de l’ordre. À la suite de ces événements, les établissements concernés doivent assurer leurs enseignements à distance à partir du 2 octobre.
La préfecture indique également que 23 personnes ont été interpellées lors des événements, dont 21 en zone police et deux en zone gendarmerie. Six personnes ont par ailleurs été blessées dans l’exercice de leurs fonctions, selon le bilan communiqué jeudi soir.
Jusqu’à 7 500 euros d’amende pour les organisateurs
L’arrêté précise que les infractions à cette interdiction pourront être sanctionnées. Pour les organisateurs, la peine prévue peut atteindre six mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende. Les participants s’exposent quant à eux à une contravention de quatrième classe.
La préfecture justifie cette mesure par le risque de nouveaux troubles à l’ordre public et par la forte mobilisation actuelle des forces de sécurité dans le département.









