À peine l'élection pliée, l’agenda sature. Pas de répit pour l'édile : trois conseils municipaux sont déjà calés en un mois pour lancer les chantiers. Pour cette équipe renouvelée, 2026 est l’année de tous les défis, entre gestion du quotidien et rayonnement international.
L’attractivité comme bouclier économique
Le calendrier montbrisonnais s'apparente désormais à celui d'une métropole. Foire économique, marathon de la bière et surtout le départ d'étape du Tour de France Femmes le 6 août prochain. « On n'a jamais eu autant d’événements. Mais quand on nous propose le Tour, on ne dit pas non », tranche le maire. L'objectif est clair : maintenir le flux pour soutenir les 400 commerçants locaux.
Mais derrière la vitrine, la réalité comptable impose une discipline de fer. Si la santé financière de la ville est solide, la fonte des aides publiques inquiète. Pour tenir les 53 millions d'euros d'investissements promis sur le mandat, chaque ligne budgétaire est scrutée.
Végétalisation des écoles, sécurité et plan de sobriété de l'eau : les priorités sont actées. Christophe Bazile a désormais six ans pour transformer cet essai et verrouiller l'avenir de Montbrison jusqu'en 2032.
J.MATHIEU








