Les participants, venus de toute la France, dont une centaine de la région lyonnaise, ont convergé vers la Loire alors que les forces de l’ordre s’attendaient initialement à un rassemblement dans l’Ain ou en Isère.
Plusieurs convois ont été suivis par la gendarmerie, notamment via les autoroutes A6, A42, A43 et A89, avant de rejoindre finalement le site de Villars.
Une intervention des forces de l’ordre sous tension
Sur place, les nuisances ont duré une bonne partie de la nuit : vrombissements de moteurs, dérapages et odeur de pneus brûlés.
Vers 2 heures du matin, les forces de l’ordre – une quarantaine de policiers venus de Saint-Étienne et de la vallée de l’Ondaine – sont intervenues pour disperser le rassemblement.
Les policiers auraient été visés par des tirs de mortiers d’artifice et des projectiles. Des gaz lacrymogènes auraient également été utilisés pour rétablir le calme.
Aucun interpellé
Malgré ces tensions, aucune interpellation n’a été effectuée.
Des rassemblements anticipés et interdits
Ce type d’événement avait été anticipé : des arrêtés d’interdiction avaient été pris dès le 17 avril par les préfectures du Rhône et de l’Ain, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une annonce évoquant un rassemblement baptisé “Piraterie 4 On top the world”, sans lieu précis.








