« 35 élèves par classe au lycée, 30 au collège : comment accompagner les enfants vers la réussite dans ces conditions ? » Dimitri Millefiori, représentant CGT du personnel éducatif, ne mâche pas ses mots. La semaine dernière, le comité social d’administration départementale a acté la répartition des moyens pour la rentrée 2026 dans la Loire. Résultat : 16 établissements verront leurs effectifs grimper, alors que le ministère invoque une baisse démographique pour justifier ces choix.
« On s’y attendait, le budget national est en chute libre. On se partage les miettes, rien de plus, » poursuit le représentant syndical. Pour la CGT, cette décision aggrave une situation déjà tendue : « L’école publique est sacrifiée. On demande des recrutements massifs et des effectifs réduits, mais on va dans le mur. » Le syndicat annonce d’ores et déjà une mobilisation des personnels et des parents, « pour obtenir plus de moyens, car c’est inadmissible. »
Face à cette grogne, la rectrice a été contacté mais n’a pas souhaité réagir. Les enseignants, eux, préparent déjà la rentrée sous tension.
T.RIVIERE








