Le patrimoine comme panneau publicitaire
À Roche-la-Molière, le patrimoine historique sert désormais de support aux trafiquants. Sur le mur d’enceinte du château, les passants peuvent lire des inscriptions "7/7" accompagnées de contacts pour commander de la marchandise en ligne. Une situation qui excède Éric Berlivet. Le maire dénonce des pratiques calquées sur celles de certains quartiers populaires, visant à transformer l'espace public en véritable vitrine du deal.
Une facture salée
Le nettoyage de ces dégradations représente un coût important pour la commune. Éric Berlivet a annoncé une enveloppe de 20 000 euros pour remettre en état les murs du centre-ville et du château. Pour la municipalité, ce vandalisme est un gaspillage d'argent public dont elle se serait bien passée.
La mairie contre-attaque
La municipalité ne compte pas laisser passer cet affront. Une plainte a été officiellement déposée. L'objectif est clair : identifier l'auteur des faits grâce aux adresses de réseaux sociaux taguées sur les murs et lui faire payer la facture des remises en état.
E.Jourdan








