Faire réapparaître un cours d’eau en entrée de ville, c’était le pari tenu par le chantier du Furet, au pied du Pilat, rue Paul de Vivie. Depuis juillet 2023, ce ruisseau a retrouvé la lumière sur 150 mètres. Pour François Delorme, responsable du service rivières et gestion des crues à Saint-Étienne Métropole, le projet permet aussi « une gestion des inondations qui est améliorée ». Le cours d’eau « était très faiblement dimensionné » et disparaissait dans des tuyaux de moins de 2 mètres de diamètre.
Deux phases de travaux
Les travaux se sont déroulés en deux temps. Entre 2023 et 2024, le parking de la zone industrielle a été détruit. Une seconde phase a ensuite amélioré la jonction hydraulique vers la galerie et réaménagé les abords du rond-point Paul de Vivie.
Le chantier a coûté 3 millions d’euros, financés à 66 % par l’État et l’Agence de l’eau. François Delorme y voit aussi un point d’entrée symbolique dans le parc du Pila, « assez fort ».
Faire réapparaître un cours d’eau en entrée de ville, c’était le pari tenu par le chantier du Furet, au pied du Pilat, rue Paul de Vivie. Depuis juillet 2023, ce ruisseau a retrouvé la lumière sur 150 mètres. Pour François Delorme, responsable du service rivières et gestion des crues à Saint-Étienne Métropole, le projet permet aussi « une gestion des inondations qui est améliorée ». Le cours d’eau « était très faiblement dimensionné » et disparaissait dans des tuyaux de moins de 2 mètres de diamètre.
Deux phases de travaux
Les travaux se sont déroulés en deux temps. Entre 2023 et 2024, le parking de la zone industrielle a été détruit. Une seconde phase a ensuite amélioré la jonction hydraulique vers la galerie et réaménagé les abords du rond-point Paul de Vivie.
Le chantier a coûté 3 millions d’euros, financés à 66 % par l’État et l’Agence de l’eau. François Delorme y voit aussi un point d’entrée symbolique dans le parc du Pila, « assez fort ».
Et après le Furet ?
Le chantier pour le Furet n’est pas encore terminé : un deuxième projet doit démarrer rue de Dunkerque. Pour les autres rivières Régis Juanico, maire de Saint-Étienne et président de Saint-Étienne Métropole, prévient : « On ne pourra pas faire passer un cours d’eau complètement découvert tout au long de la ville. » Certains secteurs « qui ont du sens » sont toutefois à l’étude, comme Valbenoîte et peut-être Tréfilerie, sur plusieurs centaines de mètres. Sur la métropole, d’autres projets encore en réflexion concernent l’Ondaine et l’Ondenon. Le plus massif pourrait être celui du Gier, qui devrait durer « sans doute 20 ans », notamment car il traverse la ville de Rive-de-Gier.
Thibault Rivière - journaliste









