Comment l’attractivité des métropoles françaises se traduit-elle dans le monde du travail ? Pour répondre à cette question, SumUp a croisé les résultats du baromètre Arthur Loyd 2026 avec une enquête menée auprès de 500 dirigeants, propriétaires et décideurs de TPE et PME en France.
Dans le classement des métropoles intermédiaires, Saint-Étienne figure à la 12e place avec un indice d’attractivité de 0,416, en recul de trois places par rapport à 2025.
Selon l’étude, 62 % des entreprises ligériennes déclarent ne rencontrer aucune difficulté pour recruter ou fidéliser leurs salariés. En revanche, 25 % évoquent des difficultés de recrutement et 17 % font face à une pénurie aiguë de profils qualifiés. Par ailleurs, 8 % des entreprises indiquent investir dans le recrutement ou la formation afin de développer de nouvelles compétences, un chiffre légèrement inférieur à la moyenne nationale (9 %).
Au niveau national, près de six entreprises sur dix déclarent ne rencontrer aucune difficulté de recrutement ou de fidélisation. Seules 11 % font état d’une pénurie aiguë de talents.
Dans le classement des métropoles intermédiaires, Angers arrive en tête, devant Dijon et Reims.Du côté des très grandes métropoles, Toulouse conserve la première place, devant Lyon et Bordeaux.
L’étude s’appuie sur les données du baromètre Arthur Loyd 2026, qui mesure l’attractivité et la résilience des principales métropoles françaises à partir d’indicateurs économiques, immobiliers et de qualité de vie, ainsi que sur une enquête SumUp réalisée au quatrième trimestre 2025 auprès de 500 dirigeants de TPE et PME.








