Seulement 66 Stéphanois figurent sur le registre des personnes vulnérables ? La question interpellera plus d’un. Pourtant, c’est la réalité à Saint-Étienne, où la mairie a décidé de réagir. Actuellement sur cette liste, un automate se charge d’appeler ces personnes notamment les week-ends et jours fériés, pour leur dispenser des recommandations en cas d’épisode de canicule.
Mais pour Régis Juanico, maire de la ville, souhaite un système plus attractif : « Nous souhaitons que ces rappels-là soient des rappels qui soient faits par des personnes humaines et pas par des automates. Ça, c'est la première des choses qu'on va changer. »
Autre problème soulevé : le chiffre de 66 personnes recensées, jugées « anormalement bas ». Pour y remédier, la mairie compte s’appuyer sur les associations de solidarité, mieux à même d’identifier ces publics dans les quartiers. « On doit corriger cela et permettre un meilleur système de recensement, notamment en faisant appel aux associations de solidarité qui connaissent bien ces publics-là, qui les connaissent en proximité dans les quartiers, mais aussi les voisins par exemple. »
T.RIVIERE










