Concrètement, l’inscription, l’accès et les emprunts ne seront plus payants, quels que soient l’âge, le statut ou le lieu de résidence. Jusqu’ici, la gratuité était réservée à certains publics.
La municipalité défend une mesure visant à favoriser l’accès à la culture et anticipe une hausse de fréquentation de 20 à 30 %. Elle met aussi en avant une simplification du fonctionnement avec la suppression des frais de retard, remplacés par un blocage temporaire des emprunts en cas de non-retour.
Le coût de cette gratuité est estimé entre 30 000 et 40 000 euros par an.
C. Ercilla








