À première vue, rien ne distingue ces nouveaux bus des autres. Pourtant, une inscription « 100 % biogaz » attire l'œil. Elle indique le carburant utilisé par ces véhicules : le bio-GNV, un gaz naturel comprimé produit à partir de déchets organiques.
Pour permettre leur mise en circulation, plusieurs partenaires ont dû travailler ensemble afin de développer les infrastructures nécessaires. « Il faut créer des stations, donc on a créé une société dédiée qui comprend la Métropole. », explique Christophe Faverjon, vice-président de Saint-Étienne Métropole en charge des mobilités et des transports.
Une première étape avant un réseau entièrement décarboné
La ligne M5 a été choisie pour accueillir ces premiers bus. Reliant Saint-Étienne à Rive-de-Gier, elle est la plus longue du réseau et la deuxième plus fréquentée, avec plus de 9 100 voyageurs chaque jour. Au-delà de leur impact environnemental, ces nouveaux véhicules offrent également davantage de confort aux usagers. « Ce sont des véhicules qui sont moins bruyants à l'usage, et aussi qui vont apporter un certain nombre de confort supplémentaire aux passagers. Le plus visible, notamment en cette période, c'est la climatisation, par exemple. », souligne Nicolas Besset, directeur général de la STAS.
Après la M5, la ligne M2 sera la prochaine à bénéficier de ces bus au bio-GNV. À terme, Saint-Étienne Métropole ambitionne de disposer d'un parc de transports en commun entièrement composé de véhicules propres, électriques ou fonctionnant au bio-GNV, d'ici 2030.
B. Maestracci








