La session s’ouvrira les 23 et 24 juin devant la cour d’assises des mineurs avec une affaire de viol commis en réunion.
Elle se poursuivra du 25 au 29 juin avec un dossier de meurtre conjugal. Une femme est accusée d’avoir causé la mort de son mari en le percutant avec son véhicule en 2022, à Usson-en-Forez. D’abord présentés comme accidentels, les faits ont rapidement suscité des doutes. L’enquête a mis en évidence un contexte de séparation conflictuelle, des tensions dans le couple et des éléments laissant envisager un acte volontaire. L’accusée conteste toute intention homicide.
Les 30 juin et 1er juillet, la cour criminelle départementale se penchera sur une affaire de viol présumé sur une personne vulnérable. La plaignante, fragilisée psychiquement, accuse un homme rencontré lors d’un séjour en psychiatrie. Le dossier repose en grande partie sur l’appréciation du consentement et de la crédibilité des déclarations, dans un contexte médical complexe.
Enfin, les 2 et 3 juillet, une autre affaire de viol sera jugée, cette fois sur une mineure de 15 ans, avec des accusations aggravées par la consommation de stupéfiants. L’adolescente affirme avoir été contrainte à des relations sexuelles dans un appartement après avoir été droguée. Si les mis en cause contestent les faits, l’enquête s’appuie notamment sur des expertises médicales et génétiques. Le dossier met en lumière des faits d’une particulière gravité, mêlant violences, menaces et vulnérabilité de la victime.
C. Ercilla









