Le 27 avril, Théo (prénom d’emprunt) est accusé d’avoir arraché le collier en or d’une jeune femme en centre-ville de Saint-Étienne. Placé sous contrôle judiciaire, il disparaît au moment où son dossier est appelé en comparution immédiate. Un mandat d’arrêt est décrété.
Le 4 mai, l’étudiant de 25 ans est finalement interpellé et présenté au juge des libertés et de la détention. Alors que ce dernier lui signifie sa décision de l’incarcérer, Théo s’énerve et porte des coups à trois policiers, puis à deux autres fonctionnaires venus en renfort. Son avocat parvient à le maîtriser.
Le 11 mai, Théo se présente à son audience de comparution immédiate. Il demande et obtient un délai pour préparer sa défense. Le tribunal le place en détention provisoire en attendant son procès, prévu le 29 mai. Cette fois, il accepte la décision sans résistance.









