Dans des quartiers comme Côte-Chaude ou Bel-Air, les habitants peinent à trouver un médecin généraliste. « Le nombre de médecins généralistes à la retraite va augmenter », alerte Anaclet Ngameni, adjoint en charge de la santé devant le conseil municipal de ce lundi. Résultat : les patients retardent leurs soins ou se tournent vers les urgences, des structures inadaptées.
Pour y remédier, la Ville s’appuie sur un dispositif porté par l’ARS : le Médicobus. Il passe déjà par la Loire, notamment dans le Roannais. Ce cabinet médical mobile proposera des consultations de médecine générale et, si nécessaire, orientera vers des spécialistes. Un accord de principe a été présenté aux conseiller. Seuls les élus RN se sont abstenus, il aurait préféré une réaction de la majorité face au manque de spécialistes.
Le projet se déroulera en deux temps : un à deux jours par semaine dans les quartiers prioritaires, puis cinq jours par semaine à partir de 2027. Un coût annuel de 30 000 euros, pris en charge par la collectivité.
T.RIVIERE








