C’est via ses réseaux sociaux que Régis Juanico a officialisé sa volonté de lancer un jumelage entre Saint-Étienne et une ville palestinienne. Une démarche qu’il présente comme fidèle à ses engagements pris lors de la campagne municipale.
Le maire met en avant une volonté de placer la ville « sous l’égide du droit international, de la solidarité humaine et de l’amitié entre les peuples ». Pour lui, cette initiative s’inscrit dans une continuité politique et symbolique.
Dans le même temps, Régis Juanico a annoncé engager une procédure de sortie du jumelage avec la ville israélienne de Nof HaGalil. Il précise toutefois que ce partenariat « n’avait aucune existence réelle depuis des décennies » et qu’aucune convention n’était actuellement en vigueur. Le maire souhaite ainsi clarifier la situation des relations internationales de la ville, tout en ouvrant la porte à de nouveaux partenariats.
Vers de nouveaux équilibres diplomatiques
Si un rapprochement avec une commune palestinienne est à l’étude, l’édile stéphanois se veut néanmoins nuancé. Il affirme ne pas exclure, à l’avenir, un nouveau jumelage avec une ville israélienne.
Une position qui se veut équilibrée, dans un contexte international sensible, et qui pourrait alimenter les débats au sein du conseil municipal comme parmi les habitants.
B. Maestracci








