Selon les restaurateurs, l’arrêté fait suite à des problématiques de nuisances et de tranquillité publique rencontrées dans le secteur. Ils rappellent que la Ville avait initialement pris des mesures visant notamment les épiceries de nuit.
Les restaurants s’estiment pénalisés
Le collectif affirme que certains établissements concernés par les précédentes mesures auraient changé leur activité déclarée, notamment vers la restauration rapide. Les restaurateurs dénoncent aujourd’hui une mesure qui s’applique à l’ensemble des restaurants et épiceries de la rue Antoine-Durafour. Ils estiment être pénalisés alors qu’aucune plainte pour nuisances ne concernerait, selon eux, leurs établissements.
Pour plusieurs restaurants, l’activité après 22 heures représente une part importante du chiffre d’affaires. Le collectif évoque une baisse de fréquentation, des difficultés à payer les charges et des inquiétudes concernant les emplois.
Ils demandent une révision de l’arrêté
Les restaurateurs demandent à la municipalité d'examiner la situation de chaque établissement individuellement, en fonction des éventuels faits constatés.
Ils souhaitent également l'ouverture d'une concertation avec la Ville et les riverains afin de trouver des solutions permettant de préserver la tranquillité du quartier sans fragiliser les commerces.
« Nous ne demandons pas le droit de créer des nuisances. Nous demandons le droit de travailler », conclu le collectif dans sa pétition.
À l'heure où nous écrivons la pétition compte 139 signatures.
Céline Ercilla - Journaliste








