« Sur mon téléphone, j’avais programmé des alertes. Le jour J, il fallait être bien connecté à l’heure, avec une bonne connexion pour ne rien rater », confie Jérôme, l’un des heureux participants. Comme des milliers d’autres, il a précipité sur le site officiel dès 13h ce mardi. En moins d’une heure, tous les dossards pour l’ASICS SaintéLyon 2026 étaient épuisés.
Pour certains, quelques minutes de retard ont tout changé. « Je me suis connecté à 13h pile, mais j’ai eu un petit souci technique. Ça m’a fait sortir de la liste d’attente. Cinq minutes plus tard, il était trop tard… », regrette Émilien, Lyonnais déçu.
3 000 dossards restent réservés aux partenaires, et une liste d’attente de 5 000 noms offre une seconde chance aux plus motivés. Ils recevront un e-mail en cas de désistement parmi les 17 000 dossards déjà attribués.
Un événement populaire, « pas élitiste »
Malgré cette ruée, autant de professionnels, d’amateurs de trail que de nouveaux coureurs : l’organisation tient à garder la SaintéLyon accessible. « L’idée, ce n’est pas du tout de devenir élitiste, parce que la SaintéLyon, c’est justement une course plutôt populaire qui se veut un trail plutôt facile par rapport à d'autres. Certaines courses offrent aussi une porte d’entrée au trail », explique Marie Croisille, cheffe de projet. En effet, sur les 8 000 dossards disponibles pour les 80 km mythiques, plusieurs centaines le sont aussi pour des parcours plus courts (14 km ou 24 km), permettant à chacun de trouver sa distance.
T.RIVIERE








