C’est sans opposition que Sylvie Fayolle a accédé à la présidence de Saint-Étienne Métropole. Unique candidate, elle a été élue avec 87 voix en sa faveur. Une désignation attendue, qui confirme la volonté de stabilité au sein de l’institution intercommunale.
Des vice-présidences majoritairement reconduites
Du côté des vice-présidents, peu de bouleversements, mais quelques rééquilibrages notables. Christian Julien, maire de Saint-Genest-Lerpt, devient premier vice-président, en charge du budget, de l’évaluation des politiques publiques et des relations internationales.
David Farra, maire du Chambon-Feugerolles, est nommé deuxième vice-président, avec une large délégation comprenant le développement économique, l’agriculture et l’alimentation.
Christophe Faverjon conserve l’essentiel de ses missions, tout en récupérant les délégations de l’innovation et du numérique. Une nouvelle délégation, intitulée territoires de proximité et aide aux communes, fait son apparition et est confiée à Pascal Gonon, maire de La Gimond, en tant que 16e vice-président.
Lionel Boucher est élu 17e vice-président et prend en charge le design et la culture, tandis qu’Audrey Berthéas, maire de L’Horme, fait son entrée au sein de l’exécutif. Elle hérite des délégations de la transition écologique et énergétique, ainsi que de la santé mentale.
Une dernière vice-présidence disputée
C’est lors de l’attribution de la dernière vice-présidence que le vote s’est montré plus serré. Si Sylvie Fayolle proposait la candidature de Jean-Pierre Berger, Marc Chavanne, maire de Saint-Jean-Bonnefonds, s’est également présenté. C’est finalement Jean-Pierre Berger qui a été élu, avec 46 voix contre 43.
À noter l’absence de Nora Berroukeche dans ce nouvel exécutif métropolitain, tout comme celle de Marc Chassaubéné, qui a fait le choix de se retirer de l’exécutif tout en conservant son rôle de conseiller métropolitain.
B. Maestracci







