Un échange direct avec deux figures de l’entrepreneuriat
Dans la salle polyvalente du lycée Honoré d’Urfé, l’ambiance est studieuse mais vivante. Face à eux, Stéphane Treppoz et François Collet ne livrent pas un discours théorique, mais des parcours concrets, marqués par les échecs, les doutes et les rebonds.
« C’est totalement de semer une petite graine. Si sur 300 élèves, il y en a deux ou trois qui se disent : “je peux y arriver”, on est déjà content », explique Stéphane Treppoz, investisseur et entrepreneur du digital.
Les deux intervenants insistent sur des notions clés : le respect, le savoir-être, l’importance du réseau, la capacité à apprendre de ses erreurs et à ne jamais abandonner trop vite.
Des élèves attentifs… et très participatifs
Un constat partagé par les intervenants : les élèves ont largement pris la parole. Une attitude loin d’être anodine devant un amphithéâtre de près de 260 personnes.
« Ils étaient extrêmement participatifs. C’est assez rare que des jeunes osent prendre la parole devant autant de monde », souligne Stéphane Treppoz.
Côté élèves, le message est passé. Elina, en seconde Métiers de la Relation Client, retient surtout la vigilance et la persévérance :
« J’ai appris à faire attention à qui on fait confiance et à ne jamais abandonner. Maintenant, je sais mieux à quoi m’attendre pour plus tard. »
Emma, en première accueil, a été marquée par un conseil simple mais fort :
« Il faut faire le tri dans ses amis. Garder ceux qui nous tirent vers le haut. Franchement, je ne me suis pas ennuyée, c’était vraiment bien. »
Des prises de conscience personnelles
Pour certains, l’intervention a aussi agi comme un déclic. Marie, en première métiers du commerce et de l’accueil au lycée Benoît Charvet, reconnaît avoir remis en question certaines habitudes :
« J’ai appris qu’il ne fallait pas abandonner trop rapidement. Et aussi que pour réussir, il faut savoir travailler en équipe, même quand on préfère être seule. »
Un message que François Collet espérait transmettre :
« L’idée, c’était de leur donner envie d’entreprendre et de rentrer dans la vie professionnelle avec les meilleurs codes possibles. »
« Tout est permis grâce au travail et au respect »
Au terme de ces deux heures, un message ressort clairement : l’avenir est ouvert, à condition de s’en donner les moyens.
« Je pense que ce qu’ils doivent retenir, c’est que tout est permis pour eux, grâce au travail et grâce au respect des autres », conclut François Collet.
Un événement qui s’inscrit pleinement dans la mission de 100 000 Entrepreneurs : rapprocher le monde économique des jeunes générations, et leur montrer que les parcours de réussite ne sont ni linéaires… ni réservés à quelques-uns.
AC








