Avec un ton volontairement décalé, le collectif propose une “expérience immersive” à celles et ceux qui minimisent la situation. Au programme : bruit, agitation nocturne et découverte du quotidien des riverains. Une manière, selon eux, de faire comprendre concrètement ce que vivent habitants, étudiants, familles et commerçants.
Derrière l’humour, le message est sérieux : alerter sur des nuisances récurrentes qui perturbent la vie du quartier depuis plusieurs années.
Un cadre légal devenu inadapté
Le collectif pointe également un problème réglementaire. Un arrêté municipal impose la fermeture des épiceries entre 22h et 6h. Mais dans les faits, plusieurs commerces auraient modifié leur statut pour être considérés comme des fast-foods, échappant ainsi à cette règle. Résultat : la mesure ne s’applique plus réellement, laissant perdurer les nuisances nocturnes.
Pour les membres du collectif, la solution passe désormais par une régulation plus large de l’ensemble des commerces de nuit, afin de retrouver le calme dans cette artère du centre-ville.
B. Maestracci
© Collectif Durafour








