À 64 ans, Pascal, habitant de La Talaudière, a décidé de se lancer un défi hors du commun : participer à Pékin Express. Une candidature motivée avant tout par la curiosité. « Je me suis demandé s’il fallait avoir fait des stages commando ou de survie. Par curiosité, j’ai regardé comment candidater », raconte-t-il. Après avoir rempli un formulaire, il est rapidement contacté par la production. S’enchaînent alors entretiens téléphoniques et rendez-vous à Paris. Lors d’un échange, il surprend même les recruteurs en évoquant son week-end passé à récolter de la sève de bouleau dans des bois familiaux. « Ils m’ont regardé avec des grands yeux », sourit-il.
Le stop, une bonne surprise
Parmi ses appréhensions : l’auto-stop. « Je n’en avais pas fait depuis très longtemps. » Finalement, l’expérience s’est révélée très positive. « Le stop n’a jamais été un problème pour nous. Chaque véhicule qu’on a arrêté, ça a bien marché. » Pascal plaisante même sur son âge : « Vieux, oui, mais fatigué, non ! »
Des rencontres inoubliables
Au-delà de la compétition, il retient surtout les rencontres humaines. Il se souvient notamment d’une famille vivant dans une ferme, au milieu des champs de maïs et de piments. « On est arrivés avec nos sacs, après avoir transpiré toute la journée, et ils nous ont offert à manger. Ils cuisinaient au feu de bois, à même la terre. » Une aventure placée sous le signe du partage et du dépassement de soi.
B. Maestracci








