Le groupe Carlesimo, installé à La Talaudière, près de Saint-Étienne, se porte candidat à la reprise de Duralex, l'emblématique fabricant français de verres, placé en redressement judiciaire depuis le mois de juin.
Spécialisé dans la reprise et le redressement d'entreprises industrielles, notamment dans le secteur de la fonderie, le groupe ligérien a annoncé avoir déposé sa candidature avant la date limite fixée au 6 août.
Un spécialiste des reprises industrielles
Créé autour de la fonderie ligérienne Navylest, Carlesimo s'est développé ces dernières années en reprenant plusieurs entreprises en difficulté ou en rachetant des sociétés industrielles. Le groupe revendique aujourd'hui plusieurs filiales et un chiffre d'affaires en forte progression.
Pour son président, Jonathan Carlesimo, « cette verrerie ne peut être sauvée que par un véritable industriel ». Le groupe indique disposer de plus de 5 millions d'euros de fonds propres, sans dévoiler pour l'instant les contours de son projet de reprise.
Une décision attendue en septembre
Duralex emploie actuellement 243 salariés sur son site de La Chapelle-Saint-Mesmin, dans le Loiret. L'entreprise, connue pour ses verres présents depuis des décennies dans les cantines, fait l'objet de plusieurs marques d'intérêt.
Le tribunal de commerce d'Orléans examinera les différentes offres de reprise à la mi-septembre et désignera le futur repreneur de cette marque emblématique de l'industrie française.








