Selon le collectif, la fermeture de la station représente une perte estimée à plus de 1,5 million d’euros de retombées économiques pour le territoire. Commerçants, hébergeurs, restaurateurs et emplois locaux seraient directement impactés. Au-delà de l’aspect économique, les bénévoles soulignent également les conséquences sociales de cette fermeture, privant de nombreux scolaires, familles et jeunes d’un accès de proximité aux sports de montagne.
Le président du collectif, Pierre Labrosse explique que les discussions se poursuivent avec les collectivités concernées afin de lever les derniers obstacles juridiques. L’objectif affiché reste une réouverture pour la prochaine saison hivernale.
Le projet ne se limite toutefois pas à l’activité ski. Le collectif défend une vision de station « quatre saisons », avec un développement renforcé des activités estivales, notamment autour du VTT, de la randonnée et de l’utilisation du télésiège. Ses membres estiment que la conservation de cet équipement est indispensable pour assurer l’avenir du site.
D’après Pierre Labrosse, les contrôles techniques et de sécurité nécessaires à une remise en service des installations pourraient être réalisés en environ deux mois. Si les conditions administratives et juridiques sont réunies dans les prochains mois, une réouverture pourrait intervenir à la fin de l’année, aux alentours du mois de décembre.
Le collectif assure vouloir accompagner les futurs gestionnaires de la station, qu’il s’agisse de la commune ou d’autres acteurs institutionnels, afin de contribuer à la relance durable de ce site emblématique des monts du Forez.
B. Maestracci









