Après plusieurs mois de débats, la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir a terminé son parcours parlementaire. Le texte a été adopté en lecture définitive par l’Assemblée nationale avec 291 voix pour, 241 contre et 29 abstentions. Au total, 561 députés ont pris part au scrutin. Cette réforme prévoit, sous certaines conditions, la possibilité pour une personne malade de demander l’administration d’une substance létale. Le sujet a profondément divisé les groupes politiques. Une majorité des députés de gauche et du centre a voté pour, tandis que la droite et l’extrême droite se sont majoritairement opposées au texte.
Andrée Taurinya et Pierrick Courbon votent pour
Dans la Loire, 2 des 6 députés ont approuvé la proposition de loi. Andrée Taurinya, députée La France insoumise de la 2e circonscription, et Pierrick Courbon, député socialiste de la 1re circonscription, ont voté pour son adoption définitive. Les 4 autres parlementaires ligériens ont voté contre : Emmanuel Mandon (MoDem) et les élus de droite : Sylvie Bonnet, Antoine Vermorel-Marques et Jean-Yves Bonnefoy.
Un texte rejeté trois fois par le Sénat
Avant son adoption définitive, la proposition de loi avait été approuvée à plusieurs reprises par l’Assemblée nationale. Le Sénat l’a, de son côté, rejetée en première lecture le 28 janvier, en deuxième lecture le 12 mai, puis en nouvelle lecture le 7 juillet 2026. Les députés ont finalement eu le dernier mot, conformément à la procédure prévue par la Constitution, ce mercredi 15 juillet 2026.
ZF








