Le voyage a tourné au cauchemar pour les passagers d’un TGV Ouigo reliant Paris à Nice. Lundi 25 mai, le train est resté immobilisé plusieurs heures près de Lyon en raison d’un défaut d’alimentation électrique. À bord, la climatisation ne fonctionnait plus alors que de fortes chaleurs touchaient une partie de la France. Parmi les voyageurs, Coralie, une Stéphanoise âgée de 41 ans qui décide d'ouvrir une issue de secours afin de faire circuler un peu d’air dans la rame. Mais ce geste lui a valu une sanction immédiate de la part d’un agent SNCF : une amende de 200 euros.
Une sanction qui provoque un tollé sur les réseaux sociaux
Rapidement relayée sur les réseaux sociaux, l’affaire a suscité de nombreuses réactions. Plusieurs internautes ont dénoncé une sanction jugée disproportionnée compte tenu des conditions subies par les passagers bloqués dans le train. Face à la polémique grandissante et l'info reprise par de nombreux médias nationaux, la SNCF a finalement décidé de revenir sur sa décision ce mercredi. Dans un communiqué, l’entreprise ferroviaire indique avoir échangé avec la voyageuse avant d’annuler l’amende "au regard du contexte et de la situation de tension à bord". Si l’amende a été retirée, la SNCF rappelle toutefois que l’ouverture d’une porte ou d’une issue de secours en dehors des procédures prévues reste strictement interdite. L’entreprise souligne qu’un tel geste peut exposer les voyageurs à plusieurs dangers, notamment le risque d’être heurté par un train circulant sur une voie voisine ou de se blesser sur les installations ferroviaires.
ZF
Nous comprenons que la situation ait été difficile à vivre à bord, en particulier en cas de fortes chaleurs, et saluons l’intention d’aider les autres voyageurs.
— SNCF Voyageurs (@SNCFVoyageurs) May 27, 2026
Pour autant, l’ouverture des portes ou issues de secours en dehors du cadre prévu reste strictement interdite : sur…










