Depuis 2024, Saint-Galmier est un hippodrome 100 % trot. Il organise 13 journées de courses par an, dont 9 réunions nationales, sur lesquelles les parieurs peuvent jouer depuis n’importe quel point PMU de France. Une journée hippique réunit généralement 8 courses, soit entre 100 et 120 chevaux. L’hippodrome accueille également 8 séances de qualification, passages obligés pour les jeunes chevaux avant leur entrée en course, ainsi que 17 journées d’entraînement ouvertes aux professionnels de la région. La présence de 2 hippodromes de haut niveau dans la Loire, à Saint-Galmier et Feurs, constitue une particularité. hippodromes français, une cinquantaine seulement ont la capacité d’organiser des courses nationales.
Une association gérée comme une entreprise
Derrière les courses, l’hippodrome repose sur un fonctionnement associatif exigeant. Présidée par François-Xavier Jay, l’association s’appuie sur 2 salariés permanents, 12 administrateurs, et une soixantaine de sociétaires et de nombreux bénévoles. Les jours de courses, près de 80 personnes peuvent être mobilisées pour assurer l’accueil, la restauration, la technique, la sécurité, les paris et le bon déroulement des épreuves. Son budget annuel dépasse 700 000 euros. Il provient principalement des dotations liées à l’organisation des courses, mais aussi des partenaires privés, des subventions et des recettes annexes. Dans un contexte de baisse des ressources issues du PMU, l’hippodrome cherche à diversifier ses revenus. La reprise en gestion directe de la salle Cabourg, disponible pour des réunions, formations ou événements professionnels,
s’inscrit dans cette logique. L’hippodrome poursuit aussi son ouverture au public. Des visites sont proposées lors des réunions de courses, en lien avec l’Office de tourisme de Saint-Étienne Métropole. Plusieurs temps forts rythment l’année, dont l’ouverture du Festival du trot le 28 juin dernier et la journée “Hippodrome en fête” le 29 août, avec animations et feu d’artifice.
Source : Maestria n°39








